Obligations de l’apiculteur

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Pour diriger une exploitation d’élevage d’abeilles, il ne suffit pas de jeter régulièrement un œil aux riches mais il existe aussi des obligations qui incombent à l’apiculteur. Il doit faire certaines déclarations administratives, souscrire aussi une assurance au moins sur son élevage et être au courant des diverses maladies et des remèdes associés.

Quelques obligations de l’apiculteur

Dans le but de protéger les abeilles, le public qui vit et circule à proximité des ruchers ainsi que les consommateurs, certaines règles ont été établies à l’encontre de l’apiculteur. Dans un premier temps, il a l’obligation de déclarer ses ruchers. S’il compte déplacer des nids, il doit adresser une simple déclaration aux niveaux de différents services vétérinaires. Ceci est valable seulement pour les déplacements effectués dans le département ou dans la région. Dans le cas où les ruchers doivent être mutés en dehors du département,  l’apiculteur ne doit pas oublier de prendre le certificat sanitaire et de provenance. Mais une carte d’apiculteur pastoral doit aussi être délivrée par le DDPP. L’éleveur doit garder précieusement ces pièces servir lors de différents contrôles. En dehors de cela, l’apiculteur aussi a l’obligation de respecter la distance de recul entre ses ruchers et les maisons avoisinantes.

Il est aussi conseillé à l’apiculteur de souscrire une assurance pour ses ruches. On a le choix entre la responsabilité civile, avec ou sans défense recours, incendie et tempête, assura      nce multirisque sauf maladie. L’apiculteur doit veiller à ce que ses colonies bénéficient d’une prise en charge collective pour limiter les dégâts découlant de « maladies réputées contagieuses » pour les abeilles. Figurent parmi cette liste : la loque américaine, la nosémose, l’acariose et Aethina tumida. Il existe aussi d’autres dangers sanitaires dont l’apiculteur doit se protéger. Ils sont répartis en trois catégories. Dans la première on a les maladies qui sont transmissibles aux humains et qui sont sous la gérance de l’Etat. La seconde, on retrouve les maladies qui nécessitent des mesures préventives, et de lutte et qui sont confiées à l’Etat et aux organismes à Vocation Sanitaire. Et enfin, la troisième catégorie où se retrouvent tous les risques entre les deux premières et qui relèvent d’initiative privée. Il est essentiel que l’apiculteur soit au courant de toutes les démarches nécessaires pour que son exploitation soit légale aux yeux de la loi et de son voisinage.

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